À mon sujet

Je suis né en Italie en 1950 et j’y ai vécu environ 20 ans, jusqu’à la fin du Lycée et à l’obtention de la « Maturità classica ».

Je suis donc venu à Genève pour y accomplir mes études universitaires en Psychologie (Diplôme de Psychologie à la FPSE, Faculté de Psychologie et des Sciences de l’Education à Genève).

À la fin de mes études universitaires j’ai travaillé pendant environ 10 ans dans l’enseignement (Assistant à la FPSE; ensuite Responsable de recherche et Chargé de cours à la Haute école de travail social (HETS)) et, en parallèle, dans des centres pour adolescents et jeunes.

Après cette première expérience, théorique et pratique, je me suis uniquement consacré à la clinique: d’un côté de par ma pratique privée de psychothérapeute et de psychanalyste auprès d’enfants adolescents et adultes, et, d’autre côté, à travers une pratique institutionnelle.

J’ai d’abord travaillé comme consultant au «Servizio Psicologico Italiano» que j’ai fondé et dirigé pendant deux ans à Genève; puis pendant 12 ans à l’École des Parents comme responsable du secteur adolescence; ensuite et pendant environ 19 ans à Espace Adoption (successivement appelé «Espace A») en qualité de consultant et responsable du secteur « adolescence » et puis comme directeur clinique. Je suis aussi intevenu en qualité de directeur clinique (de 2007 à 2016) et actuellement comme superviseur chez Trajectoires à Genève, une association qui oriente des personnes en souffrance psychique vers des prises en charge thérapeutiques adéquates.
Enfin, en 2022 j’ai pris la direction de l’ASUPEA, Association Suisse pour la Psychanalyse des Enfants et Adolescents.
À l’heure actuelle, je me consacre fondamentalement à ma clinique privée et à l’écriture.

La Psychanalyse: un certain regard

Tout au long de mon parcours professionnel, je n’ai jamais arrêté d’apprendre et de me former, notamment à la Psychanalyse, au Psychodrame, à la Relaxation d’Ajuriaguerra et à la Systémique. Je suis membre de la FSP, Fédération Suisse des Psychologues et Psychothérapeutes depuis 1992, puis depuis 1996 candidat et membre à la SSPsa, Société Suisse de Psychanalyse.
J’aime penser à côté, librement.

L’écoute

Mon écoute est l’élément fondamental de mon approche clinique. Vient ensuite le regard, le mien, que « je propose » à certains moments, sous forme des suggestions ou (interprétations) à mes patients. Au centre du travail thérapeutique il y a toujours ce que mes patients font de mon écoute, de mon regard et de leurs récits: leur reconstruction. Mon écoute, mon regard, leur reconstruction, tout cela se déroule à l’intérieur de la rencontre, toujours originale et unique, entre chacun de mes patients et moi.

Une danse

La rencontre psychothérapeutique est semblable à une danse: la musique donne le rythme et le cadre, et les danseurs, à l’intérieur de ce cadre, évoluent en harmonie l’un à côté de l’autre et laissent parler librement leur corps, c’est-à-dire leur inconscient à travers la parole et le corps en général. Le résultat est toujours une création à deux.

Conférences

Au Centre de Psychanalyse Raymond de Saussure – 3, Adrien Lachenal – 1207 Genève

La perversion, probablement plus que d’autres aménagements psychiques, jouit du double statut d’impasse évolutive et de réussite psychique à la fois. Impasse en tant qu’impossibilité à poursuivre le développement psychosexuel jusqu’à un stade franchement névrotique et sain. Réussite dans la mesure où son fonctionnement évite de justesse la chute vers la psychose.

L’aménagement pervers signe donc un compromis, toujours fragile et douteux, entre l’impossible névrose et l’ombre toujours menaçante de la folie psychotique.

Elle est toujours le produit de l’incestualité, maternelle d’abord, éventuellement aussi paternelle.

L’enfant est pris entre la toute-puissance vis-à-vis de la réalité environnante et la perception d’un monde externe menaçant, le besoin exacerbé de l’autre et l’impossibilité à concevoir l’altérité.

L’autre l’effraie et pourtant il en a un besoin vital.

Comment se sortir alors de ce conflit?

Le pervers n’est pas assez aveugle pour nier l’autre, mais il n’est pas assez lucide pour aller vers l’autre. Il ne peut ni se réfugier dans le déni ni jouer avec la négation. Son arme, pathétique et redoutable à la fois, sera le désaveu : l’autre existe mais je ne le reconnais pas. L’univers de la Mafia sicilienne illustre pleinement ces mécanismes. A l’origine une relation incestuelle à la mère, ensuite une relation incestuelle avec le père. Dès lors la « solution » perverse construite autour du désaveu: la loi existe mais je ne la reconnais pas. Il n’y a pas de perversion sans le consensus de la mère, il n’y a pas de Mafia sans l’accord tacite de la femme.

Conférence ouverte aux professionnels et étudiants intéressés
Inscription obligatoire
Entrée libre – nombre de places limitées

Formation – Vendredi 11 et samedi 12 novembre 2022

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N° 1 – 1984

Mon aproche

À l’image du corps malade et de son fonctionnement, la souffrance psychique est déterminée, me semble-t-il, par des blocages et des inhibitions qui touchent des parties-fonctions plus ou moins vitales de l’appareil psychique et finissent par en entraver le bon fonctionnement.

À l’opposé, la santé psychique semble correspondre à une sorte d’harmonie entre les multiples parties du système psychosomatique, capable de générer un certain bien-être émotionnel et corporel, ou, pour le dire autrement, de produire une «énergie» positive et bienfaisante pour le corps et la psyché.

Mon travail avec les adolescents et les adultes

Je reçois des adolescents, à partir de 12-14 ans, et des adultes, en individuel – éventuellement et ponctuellement en couple ou en famille. J’anime des psychothérapies de groupe (pour hommes, pour parents d’adolescents) et des groupes de parole réservés à des parents adoptifs et d’accueil.

Au fond de moi-même j’ai toujours une écoute de type systémique orientée sur la dynamique relationnelle de mes patients – de couple, de famille, de groupe – et, de façon plus générale, je suis profondément sensible au cadre culturel d’origine et d’accueil à l’intérieur duquel prend forme et évolue la psyché individuelle. Par ailleurs, je garde une attention particulière à la relation entre psyché et corps. Néanmoins, le terrain sur lequel je travaille est l’espace intrapsychique et mon approche est psychanalytique.

Mon centre d’intérêt continue d’être l’adolescence dans toutes ses déclinaisons: l’adolescence en temps réel, grosso modo entre 10 et 25 ans; l’adolescence à travers les prismes de l’adoption, de l’accueil familial, de l’émigration et d’autres traumatismes familiaux; l’adolescence dans le cadre des nouvelles formes de parentalités contemporaines (adoption, accueil familial, par assistance médicale, homoparentalité, etc.); ce qui reste de l’adolescence chez l’adulte d’aujourd’hui; ce que l’adolescent réveille chez ses parents de leur propre adolescence passée; la fonction et le pouvoir de questionnement de l’adolescence auprès de la société où elle se déroule; etc.

Dans ma pratique privée…

Je mène des psychanalyses, des psychothérapies d’inspiration psychanalytique – la distinction entre les deux n’étant pas toujours aisée – et des consultations ponctuelles selon la demande et les besoins de mes patients. Je propose aussi des accompagnements de type « Guidance parentale »  pour parents d’adolescents et je donne des supervisions de psychothérapies analytiques d’adolescents et d’adultes à de jeunes collègues.

Le but de mon travail

Donner la parole aux différentes parties internes de la psyché, conscientes et inconscientes, dans une sorte de psychodrame intime, afin qu’elles prennent du sens et communiquent entre elles, afin de lever blocages et inhibitions et pour que l’«énergie» circule plus ou moins librement entre elles, tel me paraît être le but de mon travail.

Mon réseau

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  • Boulevard des Philosophes 3 – 1205 Genève

  • +41 (0) 22 781 3237

  • Je travaille en français, italien et espagnol